Café du Commerceinfo@rootlab.comBLOGTu exprimes ici ton humble avis, partial, partiel, toujours parfaitement argumenté, s’il le faut impulsif et lapidaire. Le principe: à prendre comme ça et pas autrement. C'est la raison pour laquelle ce site accepte volontiers la controverse et laisse libre choix à ses lecteurs d'y ajouter ses commentaires. TA CONTRIBUTION Le webmaster se réserve le droit de supprimer (sans notification ni justification) tout message n'ayant rien à faire dans ce contexte.A part ça, rien ne sera censuré, en conformité avec la phrase faussement attribuée à Voltaire :“Même si je ne partage pas votre avis, je me battrais jusqu'au bout pour que vous puissiez l'exprimer."Libre choix de son médecin - un déni de justice à GenèveReconnaissons le principe de base. Toute personne a le droit de s’adresser au professionnel de la santé de son choix. Art. 43 de la LS. Ce droit est limité dans certaines conditions telles que les institutions de santé publiques ou subventionnées.Et c’est là le grave dilemme. Le patient pâtit d’un double sentiment de dépossession. Premièrement, il se voit confronté à l’obligation de confier sa santé aux charlots de certains services des HUG. Deuxièmement, s’il veut sauver sa peau, faire valoir les avis divergents d’autres professionnels de la santé, du service privé par exemple, s’il veut requérir des soins justes et appropriés en dehors de l’institution publique, il doit y aller financièrement de sa poche; du moment qu’il ne dispose que de l’assurance de base. Les autorités concernées n’en ont cure, pour l’instant. Il serait bien qu’elles se préoccupent de cette injustice.Rothenbühler - avril 2011Hôpitaux suisses, 1200 erreurs mortelles chaque annéeLe Matin, 15 avril 23011Ce chiffre, bien que déjà aberrant, ne représente en fait que la partie émergée de l’iceberg.Premièrement, il est en dessous de la réalité. Selon le Conseiller national Stéphane ROSSINI, son postulat 09.4242 – Evénements indésirables dans les hôpitaux suisses et sécurité des patients - en se référant aux conclusions du congrès suisse de la sécurité des patients (Berne, 2007), les chiffres annoncés sont de 2000 à 3000 décès imputables aux soins hospitaliers par année. Dans ce texte destiné au Conseil fédéral, il est aussi dit “à la suite de la révision à la hausse des estimations similaires sur le plan international, c'est probablement un nombre de l'ordre de 5000 décès qui doit être plus proche de la réalité”Ensuite, on ne peut passer à côté, sans dire mot, des 50 000 événements indésirables touchant des patients en milieu hospitalier en Suisse, non mortels, mais qui laissent des traumatismes sévères, des situations invalidantes, etc... Toutes ces dérives représentent un poids considérable sur le coût de la santé.Et, contrairement à ce que l’on peut lire dans l’article du Matin, la sécurité des patients passe obligatoirement par la “culture de la responsabilité” des fournisseurs de soins. Rothenbühler - avril 2011« GRUSON entre en résistance »La Tribune de Genève du 11 août 2011En 2010, dans deux articles de presse, notre directeur des HUG se flattait d’être l’apôtre des réformes du paysage hospitalier. Il voulait même rester à son poste pour mener à bien ce qui devait déboucher sur une meilleure garantie de la sécurité des patients, engager la lutte contre les erreurs médicales, rétablir le droit à la transparence sur la qualité des soins.Maintenant, ses derniers propos démasquent l’oligarque et ses contradictions. Plus question de transmette les données des patients, de promouvoir la saine concurrence entre les établissements, hôpitaux ; ce qui reviendrait à comparer la qualité des soins et clouer au pilori les HUG. Rothenbühler - août 2011